Yao Julien,veut assainir l’environnement de la livraison

Jeune Ivoirien après un bref séjour dans l’hexagone, Monsieur yao Julien rentre en côte d’ivoire et décide de s’investir dans la distribution et la livraison de colis.

De nombreux jeunes, diplômés ou non, s’adonnent au métier de la livraison en côte d’ivoire et ce surtout dans les grandes villes. En Abidjan, ils le font sur des motos, mais en général de petit calibre. C’est  un véritable canal d’insertion socioprofessionnelle. Yao Julien, dès son retour constate que le milieu de la livraison réponds aux attentes des populations urbaines qui pour la plupart sont très occupées à vaquer à leur occupation. De l’autre côté, ils achètent plus sur le net et le seul moyen pour combiner travail et achats sur le net c’est bien les services de livraison.

Monsieur Julien, passe rapidement de livreur à stade de propriétaire puis DG de structure de livraison. Son entreprise est légalement mais très tôt, il est face aux tracasseries routières.  Ces motos sont régulièrement arrêtées et mises en fourrière. Ces collègues et lui décident de créer une association pour mieux défendre leur droit mais surtout de parler d’une seule voix pour se faire comprendre par les autorités compétentes.

 » Nous avons accepté beaucoup de choses, mais la carte grise pour les KTM vraiment c’était de trop » a indiqué monsieur Yao Julien. Il a par la suite ajouté que :  » nous avons donc entrepris une série de rencontres avec les autorités. Nous avons rencontré le DG de la police nationale et par la suite monsieur le préfet d’Abidjan. La conclusion de ces rencontres fut la note de service indiquant clairement, les documents à contrôler chez chaque livreur en côte d’ivoire. » 

Aujourd’hui les livreurs mènent tranquillement leur activité pour le bonheur de tous.

Julien Yao nous a confié que cette action n’est que la première d’une vague de plusieurs. L’idée pour lui c’est de professionnaliser la filière afin de rendre autonomes tous jeunes qui ne vivent que de la livraison.

Il compte aussi l’assainir, mettre hors d’état tous ces véreux livreurs qui volent et pillent les honnêtes citoyens. D’ailleurs, il est en train de constituer une base de données fiable de livreurs indépendants et de structures de livraison sur qui le ministère des petites et moyennes entreprises pourrait s’appuyer.

Certes tous les livreurs bénéficient de la note de service en ce moment en vigueur, d’autres même luttent la paternité du document mais ce qui est sûr, c’est le monde de la livraison en côte d’ivoire qui gagne.

En attendant de voir les livreurs parler d’une et unique voix, la livraison en côte fait son petit bonhomme de chemin.

Chance Hamed Israë

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