ABOBO: les travaux de  reconstruction des ouvrages de drainage des eaux pluviales à ANONKOI KOUTE, alors que les populations souffrent.

À ANONKOI KOUTE, il existe des secteurs dits à risques. Chaque petite pluie provoque dans lesdites zones de nombreux déplacés climatiques, des gros dégâts matériels, et ce , depuis plus d’une dizaine d’années.

Cette année encore, dans la même période à savoir du deuxième moitié du mois de juin jusqu’à la mi juillet, les populations ont encore été confrontées aux mêmes réalités. Les inondations dûes aux eaux pluviales. Pourtant il ya de cela environ 4 mois, le premier ministre, monsieur Patrick achi était à ABOBO PK 18 derrière la pharmacie SAFIR. Et la dans son discours, il avait promis aux populations, une solution signe du nom à leur problème. Mais jusque là, rien. Chaque jour les uns et les autres se demandent si les paroles du premier, sont encore à prendre au sérieux ? Pourtant, il a toujours bénéficié de leur confiance. Mais qu’est-ce qui n’a pas marché ?

Sur les lieux des échanges, un film projeté sur grand écran, montrait fièrement, la transformation, les objectifs visés, la stratégie utilisée et surtout l’entreprise à charge de l’exécution du projet.

Mais qu’est-ce qui bloque les travaux ?

À en croire à monsieur Clément k.,  »  Personne dans ce quartier ne pensait qu’aujourd’hui, nous serions encore en train de souhaiter le démarrage de ces travaux. Mais malheureusement, rien, rien n’a encore débuté « .

Dans la réalité, le projet est financé par la Banque mondiale, le projet a un délai d’exécution de 15 mois. Les travaux sont contrôlés par le cabinet Merlin, et exécutés par l’entreprise chinoise SINOHYDRO.

Mais qu’est-ce qui retarde les travaux ?

Les enfants, les femmes et autres jeunes du secteur sont restés impuissants regardant les chefs de famille se battre quotidiennement contre la pluie, les eaux pluviales.

À leur tour, il traverse chaque soir, ces eaux pleines de microbes, de reptiles et autres amphibiens.

C’est une situation qu’ils revivront l’année prochaine si le projet est réalisé sinon, ils revivront cette réalité plusieurs années.

Le changement climatique n’est pas seulement propre au monde agricole, il perturbe aussi la quiétude des populations urbaines.

Chance Hamed Israë

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