COP15: une opportunité pour relancer la lutte contre désertification

Dans la lutte contre la désertification la cop15 qu’organise en ce moment-là côte d’ivoire, est une lucarne pour l’ensemble des participants et des populations pour réfléchir et trouver des réelles solutions  pour améliorer les conditions de vie.

 Tous sont préoccupés, jeunes, hommes femmes, chacun s’aligne sur les objectifs de cette cop.

D’ailleurs pour  Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire ‘’la réalité nous impose d’agir de toute urgence, le monde est en train de franchir un point de non-retour en matière de dégradation des sols et de déforestation. « 

 Toutefois, il est encore possible  d’inverser cette tendance si chacun dans une synergie d’actions les populations agissent dès maintenant »,

Les effets néfastes  de la désertification sont plus que jamais visibles. 20% des terres mondiales sont dégradées, entraînant une perte de 10% du PIB mondial chaque année, et des centaines de millions d’Êtres humains souffrent des effets de la désertification et de la sécheresse.

Des phénomènes aggravés par le réchauffement climatique, mais aussi par le développement économique. L’agriculture extensive quelques fois avec des moyens modernes est responsable de 80% de la déforestation, de 70% de la consommation d’eau douce. Cela constitue la principale cause de perte de la biodiversité terrestre dans le monde.

Cependant nul  ne doit renoncer ni à  l’agriculture ni à l’objectif de  l’autosuffisance alimentaire.

Le conflit en Ukraine souligne  avec acuité, l’impératif de sécurité alimentaire, tout particulièrement pour les pays en développement.

  Repenser les modes de production durables, adaptés aux exigences de la préservation de la terre commune, est l’une des missions assignée à chaque population.

La Côte d’Ivoire, 1er producteur mondial de cacao, 1er exportateur mondial d’anacarde, 5e exportateur mondial d’huile de palme est au cœur de cette problématique.

Au cours des soixante dernières années, le pays a perdu près de 90% de sa couverture forestière.

Nous devons faire face aujourd’hui à l’érosion de nos sols et protéger notre patrimoine naturel ainsi que notre biodiversité a indiqué monsieur sehi k. membre du Réseau Média et Changement Climatique en Côte d’Ivoire. Il ajoute que pour promouvoir notre capacité à produire durablement,  l’on  doit mettre en place des plans ambitieux de reforestation, de protection de forêts, de développement d’un cacao culture durable amie des forêts comme le préconisait la REDD+.

De nombreuses organisations de la société civile estiment   que le moment est venu pour  s’engagés à atteindre la neutralité en matière de dégradation en restaurant 100% des terres atteintes et en augmentant de 5 millions d’hectares la couverture forestière d’ici à 2030.

Le cop 15 depuis le 9 mai se déroule en côte d’ivoire avec la participation de plusieurs chefs d’État, des hommes d’affaires, des agriculteurs et aussi des responsables d’organisation de la société civile. Une chose est sûre, toutes recherches des solutions réelles et adaptées pour lutter efficacement contre la désertification.

Chance Hamed Israël

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